Parsque comme un frère tu as toujours était là,
Comme un ami tu m'a toujours rattrapé par le bras,
Chaque foi que la vie a était trop dur.
Tu m'a relevé et m'a retourné de contre le mur.
Toujours tu m'a remonté le moral,
Et sans cesse détourné de mon mal,
Je te serai toujours reconnaissant,
De tes conseils bienveillants.
Jamais je ne t'oublierai,
Et garderai ton sourire à jamais.
Brice mon frère, frère mon brice,
Je t'aime et pour toi ferai tout sans indice.
(l)
Frère d'un matin,
Frère du destin.
Le temps a voulu, il faut croire,
Nous rassembler et, sans le vouloir,
Nous unir dans une même destinée.
Déjà dans ce lycée, notre voix était tracée.
Seul l'amour et le bonheur portés en nos c½urs,
Faisaient que nous étions déjà âme s½ur.
De pensées et de sentiments nous nous comprenons,
D'un regard, de nos personnalités nous apprenons,
Sans qu'une seule fois nos esprits s'écartent du chemin
De notre amitié. Parfaite communion de l'un,
L'amoureux que rien dans la vie ne peut toucher,
Sauf la vie de sa moitié, de l'autre, l'obstiné,
Désireux de comprendre la vie et prendre,
Ce que l'on appelle « amour », sans aucun méandre.
Ce mot traduit par la douceur de ses lettres
Amener chacun à se compléter jusqu'à se connaître
Méditer sur ce que peu d'entre nous ont su conquérir
Oublier un vaste monde, se concentrer sur son sourire
User de ses sens pour en faire une perle
Rêver de souvenirs tissés de dentelles.
Comme un double, un complice d'un jour
Ami de nos âmes et frères pour toujours
Tel une larme d'un rose chaud
Crier ce que nous ressentons avec de simples mots
Nos deux êtres nous comparent
Autant qu'ils nous mêlent
Mais c'est notre force qui a fait de nos yeux
Des berceaux de volupté, la beauté des insoucieux
Celle qui crée dans nos c½urs
Un ilots de bonheur
Le calme de hommes aimants
Car nous en avons connus des amantes
Des joies des déceptions
Des pleurs par millions
En se relevant toujours plus fort
Nous effacions nos torts.
Mais jamais l'un sans l'autre
L'épreuve était toujours la notre
Si seulement le temps pouvais s'arrêter
De couler, à chaque heure d'ajouter
Des souvenirs parfois oubliés.
Que serait un futur épris d'un manque
Ou préférions-nous vivre du luxe du moment
En soi les sentiments sont une vague étendue
D'un son harmonieux, celui du fruits défendu
Un nouveau jardin d'éden que nous nous sommes crée
Un paradis sur Terre dans un compte de fée
Celui qu'est le notre je l'aimais, je l'aime,
Et je l'aimerai.
Sylvain & Brice.
04-05 Juin 2008